Les… Patates!

Nous voilà de retour le lundi 17 au soir sur Penola! Objectif trouver une ferme dans les patates par le biais d’un contracteur qui nous oblige à vivre dans un hostel (qui n’est autre que le sien!).
Petites explications… La pratique est connu en Australie, les contracteurs ont des contacts avec les fermes et peuvent ainsi proposer du travail aux backpackers. En échange, les contracteurs vous oblige à dormir dans leurs hostels qui sont souvent situé en milieu rural et donc parfaitement vide de clients. Les places de parking pour dormir en van ne manquant pas, peu de monde souhaite payer un loyer. Ainsi ils gagnent de l’argent par l’intermédiaire de nos loyers. Comme ils ne sont pas dupe, il pratique des prix bien élevés pour des logements souvent insalubres et isolés de tout et ils ajoutent à cela une taxe qu’ils vous prennent gentillement à chaque heures travaillées (environ 50 centimes à 1 dollars par heure pour ma part)! Et comme la majorité des fermiers ne veulent pas se prendre la tête avec la recherche de travailleurs et la mise en place des formalités (contrats, fiches de paie,…) ils préfèrent passer par des contracteurs. La boucle est ainsi bouclé et nous voilà encore une fois obligé de faire plus ou moins fonctionner ce système.

J’ai de la chance, malgré cette perte d’argent, j’ai eu une place dans une ferme dès le mercredi soit 2 jours après mon arrivé. Par chance, cette ferme est une ferme familiale très sympathique et le père et son fils travaillent avec nous ainsi qu’un de leur amis (fermier également). J’ai obtenu cette place car j’avais une voiture et que je pouvais ainsi amener avec moi un autre voyageur Danois.
Pour Jérémy, c’est plus compliqué, il enchaîne les petits contrats à droite à gauche en espérant pouvoir enfin obtenir une place plus stable. Et oui, parce que avec toutes leurs manigances, les contracteurs vous appelle, vous disent qu’ils ont du travail et en faite… ils n’en ont pas! Mais ainsi vous attendez gentillement dans leurs hostels en payant votre loyer et vous leurs offrez la possibilité d’avoir quelqu’un sous la main à tout moment! Alala… je me demande comment ce type de personne peuvent encore dormir sur leurs deux oreilles après avoir eu le culot de faire déplacer ainsi une bonne dizaines de backpackeurs 3 semaines avant le réel début du travail!

Le boulot? Bah… rien de vraiment excitant, vous êtes dans une machine que voilà :DSCN8668 (800x600)
Celle-ci se déplace avec le tracteur. Cette partie :DSCN8670 (800x600)
S’enfoncent dans la terre et aspire les patates, puis par un système de convoyeur :DSCN8674 (600x800)
Les patates arrivent devant nous dans cette cabine :DSCN8678 (800x140)

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Notre objectif? Regarder les millions de patates qui défilent et exclure toutes celles jugées mauvaises (les pourris, les découpées en deux, les trouées, les pas mûres,…) ou tout ce qui n’est pas considéré comme une patate (des aglomérats de terres, des pierres, les feuilles, les chardons…). Tout ce qui restera sur le convoyeur sera directement amené dans la bin de la machine (elle stock environ 2 tonnes) qui sera régulièrement vidée dans des remorques de camions (trailers) qui n’attendent qu’une chose… partir au plus vite à la société qui les a commandé! A savoir… Mc Cains!
Et oui, vous voyez vos petites frites surgelées? Et bien elles viennent en partie d’ici, et si l’emballage vous laisse à penser une qualité irréprochable, sachez qu’il s’agit néanmoins de jolie petites patates qui ont été aspergé de pesticide et de fertilisant par un petit hélicoptère ayant un excellent pilote !
Pour la petite histoire, nos fermiers sont amis avec un pilote d’hélicoptère qui se charge d’asperger leurs champs des produits “indispensables” à l’évolution des patates (vous vous doutez bien qu’une patate ne peut pas pousser et se satisfaire à elle même dans une terre parfaitement naturelle!). Et par chance nous avons pu voir cet hélicoptère au travail pendant que nous trions nos patates. 20140319_091156_3986 (800x450)Le pilote s’amusait ainsi à s’approcher de nous à toute vitesse et les 4 derniers mètres avant de nous percuter (je pouvais même voir le pilote à travers son pare brise) il remontait en piqué dans le ciel ! Autrement dit en dehors de bien rigoler nous avons eu la chance de n’être qu’à quelques vingtaines de mètres du lieu où il répandait ses produits parfaitement inoffensifs pour l’évolution de notre corps humain !

Dès que je peux, j’essaie de vous transmettre la video de ses exploits… malheureusement le meilleur moment n’a pu être filmé… faute d’un trop plein de patate pourris sur le convoyeur!

Comme Promis la voici !

En prime… Ce papillon d’une taille monstrueuse (la taille d’une main) et notre petit chat , Jack ou Shivas pour d’autres, qui joue avec !

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